LORRAINE
L’avenir du Parc Sainte-Croix (et de notre modèle agricole)
L’avenir du Parc Sainte-Croix (et de notre modèle agricole)
Alors que près de 90 % des terres françaises sont de qualité médiocre, certaines poches vivantes de Lorraine demeurent. Avec le Parc animalier de Sainte-Croix et la famille Singer, Benjamin met en lumière une approche agroécologique : remettre le vivant au centre et défendre une agriculture plus humaine.
Alors que près de 90 % des terres françaises sont de qualité médiocre, certaines poches vivantes de Lorraine demeurent. Avec le Parc animalier de Sainte-Croix et la famille Singer, Benjamin met en lumière une approche agroécologique : remettre le vivant au centre et défendre une agriculture plus humaine.
Alors que près de 90 % des terres françaises sont de qualité médiocre, certaines poches vivantes de Lorraine demeurent. Avec le Parc animalier de Sainte-Croix et la famille Singer, Benjamin met en lumière une approche agroécologique : remettre le vivant au centre et défendre une agriculture plus humaine.
Alors que près de 90 % des terres françaises sont de qualité médiocre, certaines poches vivantes de Lorraine demeurent. Avec le Parc animalier de Sainte-Croix et la famille Singer, Benjamin met en lumière une approche agroécologique : remettre le vivant au centre et défendre une agriculture plus humaine.
Ci-dessus, scénario de reforestation Macroniste à l’œuvre.
Alors que près de 90 % des terres françaises sont de qualité médiocre, certaines poches vivantes de Lorraine demeurent. Avec le Parc animalier de Sainte-Croix et la famille Singer, Benjamin met en lumière une approche agroécologique : remettre le vivant au centre et défendre une agriculture plus humaine.
Alors que près de 90 % des terres françaises sont de qualité médiocre, certaines poches vivantes de Lorraine demeurent. Avec le Parc animalier de Sainte-Croix et la famille Singer, Benjamin met en lumière une approche agroécologique : remettre le vivant au centre et défendre une agriculture plus humaine.